

Equations de la banquise,
Cet ailleurs où je suis parfois,
Equation, tu m'est exquise,
Des fois seulement j'impose ma loi.
Je suppute que tu m'est partie,
Vide présenti avant ton départ,
Pourquoi faut-il toujours que je nie,
Dans ces futurs je broie du noir,
Au centre de tous ces calculs,
Fallait-il cumuler les bulles,
Je cultive encore quelques espoirs,
Pourquoi faut-il enfin nous voir ?
Dans l'illusion de mes désirs,
J'avais perdu la foi alors,
Dans les vestiges de mon rire,
Parfums des restes de ton corps,
Je simule encore mon intérêt,
Pour cette procédure sinistre,
Tu stimulera donc mes regrets,
Toi et ton obsession du chiffre.
Jamais avant je n'avais compté,
Pour quelqu'un d'autre que moi,
Incidement j'étais délaissé,
Zero sentiments par mois.
A ces cours spéculatifs,
En ce jour si solitaire,
Bon pour des soins palliatifs,
Achat du chemin et du fer.
On ne construit pas seulement,
Des titres vains à monayer,
Parfois dans ma chutte je comprends,
Pourquoi il fallait te payer.