

Je ne compte pas vraiment, Je n'y crois plus vraiment,
J'attends que cela passe, Peut-être dans un printemps
Ou est-ce alors l'été, Une saison de romans,
Quelque chose de lumineux, Pour t'expliquer comment,
J'en viens à ce point, Peut-être je regrette,
Cela s'en vas au lointain, Mais c'est à toi que je pense.
Comment t'appelles-tu ?
Nous sommes nous connus ?
Quel est donc ton prénom ?
Que je ne l'oublie pour de bon.
Je peux me forcer à y croire, Mais c'est ton roman,
Un livre sous tes yeux, Je n'sais pas, j'me fais vieux.
Aussi peut-être je renonce, A te laisser dancer,
Seule dans le parc, Pour enfin m'oublier.
Je n'ai aucune parole, Aucun mot assez fort,
Je suis aveugle par choix, Et muet à défaut.
Si j'en viens à ce point, Peut-être je regrette,
Cela s'en vas au lointain, Mais c'est à toi que je pense.
Il faudrait expliquer, Ouir les entendus,
Accidents arrivés, Et contrats rompus.
Mais je préfère maintenant, Je ne sais pas pourquoi,
Car peut-être je t'entends, Du moins le son de tes pas,
Ma porte est ouverte, Je n'ai pas de couverture,
Je fermerai les yeux, Je te laisse faire le mur.