


L'homme qui m'avait fait P4, était de loin un visionnaire,
Quelques décénies plus tard, je reconnais bien là mon enfer.
Des dettes dans tous les comptoirs, et même presque plus d'histoires,
Des mots collés dans le dos, je navigue à vue dans le noir.
Celui qui m'a marqué P4, avait dû voir la lumière,
D'un havre de guerre pour y croire, et pour en clore mon atmosphère.
Moi je n'y crois plus vraiment, ils ont volé tous mes souvenirs,
Je n'ai qu'à détruire par devant, pour vous regarder me subir.
Ceux qui font de moi un P4, sont donc ici mes tortionaires,
Ils me repèrent de par les astres, dans mon mal-être ordinaire,
Et s'il accusent déception, c'est pour me fournir la raison,
De partir encore plus loin en enfer, et de me prendre pour un con.