

Psaume du carré, la racine détronée,
Prendre le temps pour tous, d'y voir un peu plus clair,
Circuler en fener, ne pas faire le fou.
Psaume du triangle, tant que passe l'incendi,
Ne pas jouir du répis, pour ne réduire les angles,
Elle est belle, elle n'avance,
Moi j'attends pour ce que j'y pense,
Beaucoup trop de pières, temps d'absence, atmosphère,
Mais tu la ramène stable, dans mon bac à sable.
Pour fini ce solde, pour solder ces fins.
Géométrie de nos vecteurs, rien à voir avec le coeur,
Simple constat à échéance, tant la distance est immense,
Qui donc sous la coupole ?
Pourquoi tu ne dis rien ?